Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 23:37
Tous les matins et tous les soirs en prenant le bus, je m'occupe de diverses manières.
La plupart du temps je lis mais depuis quelques temps, j'écoute un podcast assiduement.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un podcast, je les renvoie à cette phrase de kikipedia :

"Les podcasts ou fichiers balados, audio comme vidéo, sont disponibles sur Internet. Ils sont émis par différents types de diffuseurs et automatiquement reçus dans un lecteur qui cumule les émissions. Par la suite, l'auditeur peut les écouter directement sur ce lecteur, les télécharger sur son ordinateur personnel ou les transmettre sur son baladeur."

En gros, n'importe qui peut enregistrer ce qu'il veut sur n'importe quel sujet. C'est un banal fichier audio, gratuit, qu'on peut écouter et réécouter.

Pour ma part, il s'agit d'un cours de langue qui sort un nouvel "épisode" chaque semaine et que j'écoute avec mon baladeur mp3.

De quelle langue s'agit-il, vous demandez vous sûrement. Elle veut parfaire son anglais ? Elle révise ses 7 années d'allemand ? Elle essaye d'entretenir le peu de japonais qu'elle connaît ?

Et bien non, être à l'autre bout de la planète dans un pays étranger qui parle une autre langue ne me suffit pas, il faut en plus que je me mette à l'espagnol...
Pourquoi l'espagnol?
Parce que c'est une langue que je souhaite apprendre depuis des années, parce que j'ai quelques origines espagnoles, parce que j'aime l'Espagne et aussi parce qu'il y a un couple de chilien parmi mes colocataires.

Bon évidemment pour l'instant c'est assez limité, surtout en ne faisant quasimment qu'écouter. Mais ça m'amuse, ça me détend, apprendre une langue étrangère a toujours été ce que je préférais à l'école (logique pour un ingénieur me direz-vous) et ça n'a pas changé. Je crois que si je le pouvais, je passerai beaucoup de temps à apprendre plusieurs langues, mais comme on dit, on ne fait pas toujours ce qu'on veut, il faut faire des choix, bla bla bla, c'est la vie ma pauvre Lucette. La seule langue à laquelle j'ai vraiment pas du tout du tout envie de m'intéresser c'est le néérlandais, je trouve ça trop moche (mes colocs anglais, eux, trouvent ça très drôle, je ne sais pas ce qui est le mieux...).

Bref donc l'espagnol.
Je profite évidemment de la présence de René et Nicole (le couple de chilien) pour essayer de parler un peu et rectifier ma prononciation.
A peine après m'avoir entendu quelques instants, Nicole s'est exclamée : "tiens c'est rigolo, tu parles comme un personnage de dessin animé..."
Elle essaye tant bien que mal de me décrire le personnage, en me parlant de "zorillo*", mot espagnol que je n'avais pas encore intégré à mon vocabulaire (et pour cause...) et cherche finalement une vidéo sur internet.

Et là, à ma stupéfaction, elle me montre une vidéo de ... Pépé le Putois (Pepe le Pew* en anglais) :



Je pense que vous connaissez tous ce vieux dessin animé.
Vous remarquerez peut-être le très mauvais français qu'on peut lire sur cette image, et bien c'est parce que....

Pépé le Putois EST FRANCAIS !!!

Sisi, vous avez bien lu, et d'ailleurs ce n'est pas un putois mais une moufette. Je n'en avais aucune idée, puisque dans la version française, Pépé parle avec un accent italien mais dans toutes les autres versions (anglaise, espagnole, italienne, etc.), il a un accent français à couper au couteau.
Un accent comme le mien d'après Nicole.

A chaque épisode on peut donc lire du très mauvais français, entendre quelques mots baragouinés par-ci par-là ainsi que l'accent de Pépé qui ajoute quelques "mon amour" ou autre "ma beauté" à l'occasion.

Comme quoi, vous voyez, on apprend beaucoup à s'intéresser à une langue étrangère!


* moufette en anglais : skunk
   en espagnol : zorillo
Par Nyoute - Publié dans : Vie sur place
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 00:10
Ce matin au boulot, on m'a offert ça :



Un petit bouquet de jonquilles (daffodil en anglais).

Je me suis retrouvée avec mon bouquet entre les mains, l'air perdue, n'ayant pas vraiment l'habitude de ce genre d'attention de la part d'un collègue de travail.
Voyant mon regard interrogateur, il a fini par m'expliquer que c'était pour la lutte contre le cancer.
Ha bien, tout s'explique.

En effet ici, pour aider la recherche contre le cancer, il est de coutume que les messieurs offrent des jonquilles aux dames et que les sous récoltés soient reversés à la recherche.

Quelques fleurs sur le bureau c'est pas désagréable !

Par Nyoute - Publié dans : Vie sur place
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 03:32
Un court billet pour parler d'un lieu de visite incontournable à Auckland : son musée.



Inauguré en 1929, le musée, construit dans un style néo-classique, est situé sur les restes d'un volcan endormi.
Plusieurs fois rénové durant les deux dernières décennies, le musée est actuellement composé de 2 étages :




-> Le rez-de-chaussée est à mes yeux l'étage le plus intéressant et à ne surtout pas manquer. Il présente en effet une impressionnante collection d'objets de la culture Maori. Oeuvres d'art, mobilier, armes, habitations, embarcations permettent d'illustrer les récits et explications affichés tout au long du parcours.


-> Le pemier étage expose la faune mais également la géologie particulières du pays. Non contents d'avoir des tremblements de Terre régulièrement, la Nouvelle-Zélande possède aussi de nombreux volcans (et oui ça va de paire) encore en activité. Ainsi, le musée propose à ses visiteurs de se mettre dans la situation où l'un des volcans proche d'Auckland se réveillerait et entrerait en éruption. Assis dans ce qui ressemble à un séjour d'une maison familiale classique, un grand écran symbolisant une fenêtre nous donne une vue imprenable sur le volcan pendant qu'un faux journal télé nous décrit en images ce qui arrivera le jour J. Alors que l'éruption du volcan débute sous nos yeux (grosses fumées, eau bouillonante), le sol et les meubles de la pièce commencent à trembler jusqu'à être fanchement secoués au moment de l'explosion du volcan.... Steven Spielberg peut aller se rhabiller.
Comme si ça ne suffisait pas, on nous montre une image des habitations proches du volcan après son explosion... de quoi faire passer l'envie de rester plus longtemps sur l'île !




-> Le deuxième et dernier étage fait office de Mémorial et est consacré aux guerres qu'a connu le pays et notamment les deux Guerres Mondiales, les néo-zélandais ayant eux aussi pris part aux affrontements. Une gallerie couvre également les guerres civiles néo-zélandaises, les conflits d'Asie ainsi que les dernières interventions de l'armée néo-zélandaises dans le cadre des missions de paix des Nations-Unies.




Musée très chouette dans l'ensemble, à ne surtout pas manquer si vous mettez un jour le pied à Auckland !
Par Nyoute - Publié dans : Un peu de culture
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 03:03
Dimanche dernier nous nous sommes rendus à plusieurs sur l'île de Waiheke près d'Auckland :



A environ 30 minutes en Ferry d'Auckland, l'île de Waiheke est située dans le golfe Hauraki et possède une économie principalement basée sur le tourisme et l'agriculture (vignobles et oliveraies).
Avec ses 40 km de plage (sur 134 km de côtes), la population de l'île quadruple en été pour passer à 30 000 hbts, ce qui fait d'elle l'île la plus densément peuplée de Nouvelle-Zélande avec 83,58 hbts/km².

A notre arrivée sur l'île, nous avons loué une voiture pour la journée et nous sommes rendus directement sur l'une des plages qui font la réputation de Waiheke.

Album photo

Par chance, le beau temps était au rendez-vous !


L'île est très jolie et pas aussi touristique que ce à quoi l'on pourrait s'attendre (peut-être parce que c'est l'hiver?). Les néo-zélandais sont, je crois, très attachés à leurs paysages et à sa nature et font ainsi beaucoup pour préserver les lieux. Là où un autre pays aurait fait construire des tours en bétons, des hôtels à foison et un mac do' pour accueillir les touristes, l'île de Waiheke a su garder un côté sauvage et authentique, ce qui fait le charme du lieu.



Par Nyoute - Publié dans : Vie sur place
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 03:05
Vendredi 31 Juillet au soir, je suis partie avec plusieurs colocataires à Rotorua.




Rotorua est une ville située sur la côte sud du lac du même nom, dans la région de Bay of Plenty, dans l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande. La ville compte près de 65 000 habitants et est reconnue pour son activité géothermique.On y trouve de nombreux geysers et mares de boue chaude.

Plus d'infos sur la ville, lien wikipedia : Rotorua

Il s'agissait de la première fois que je quittais la région d'Auckland.
Auckland est la plus grande zone urbaine du pays et concentre à elle seule plus d'un quart de la population du pays.
J'étais donc assez impatiente de voir comment les choses fonctionnent en dehors de cette grande ville.

Roméo (coloc suisse mécano), nous a gentiment emmenés, Marc, Dean et moi-même à Rotorua. En effet, un des seuls moyens d'accéder à la ville est bel et bien par voiture (pas de train). Il a donc pris la sienne, qu'il a amoureusement nommée Heidi, pour apprendre quelques jours plus tard qu'il s'agissait aussi du prénom de la fille ainée de son boss (une armoire à glace paraît-il)... il cherche donc actuellement un nouveau nom qui sonne suisse pour sa voiture, si vous avez des idées ! Dommage j'aimais bien Heidi.

Bref, même si la circulation est assez pénible dans Auckland (j'y reviendrai), il y a quand même plusieurs gros axes routiers principaux qui sont pas mal faits du tout. Pour aller à Rotorua, il suffit de prendre la South Motorway et de suivre la direction d'Hamilton.
Dans Auckland, la motorway est éclairée, bien indiquée, avec 4 voies, etc...
En revanche, à peine sorti de la région d'Auckland, on se retrouve sur un équivalent de nos départementales : une simple route à 2 voire 1 voie avec une signalisation quasi inexistante, tout ça plongé dans le noir le plus total avec des kiwis habitués à la route qui roulent à toute vitesse... gloups.

Il ne s'agissait pourtant pas d'une route annexe mais bel et bien de l'axe routier principal reliant Auckland à Wellington (les capitales économique et administrative du pays). Quand on sait que les rares trains reliant les deux villes font environ 10h de trajet, on comprend pourquoi tout le monde préfère l'avion (qui, en plus, est moins cher).

Première visite le lendemain matin :

Wai-o-tapu (nom maori pour "eaux sacrées")

Waiotapu est une zone thermique très active au Sud de Rotorua. On y trouve de nombreuses sources d'eau chaude remarquables par leurs couleurs, ainsi qu'un geyser qui fait son show tous les jours (pratique pour les touristes).
Nous sommes allés au parc nommé "Thermal Wonderland" où l'on peut suivre un circuit montrant cratères fumants et piscines colorées.

album photos prises par Roméo

La visite valait vraiment le coup, certaines "piscines" ont des couleurs réellement incroyable. Par ailleurs, une délicate odeur d'oeuf pourri nous a accompagné tout au long de notre circuit... de quoi faire passer les envies d'omelette pendant une bonne semaine.




Après cela, retour à Rotorua pour visiter un peu la ville. Rapidement, nous nous sommes réfugiés au Polynesian Spa au bord du lac.

Vue du spa sur le lac


Les piscines pour adultes où nous sommes allés

Le mieux restant pour moi la piscine à 40°C avec vu sur le lac :



Le lendemain matin, direction Paradise Valley pour profiter de la faune et de la flore locale...

album photos



Ensuite, retour à Auckland pour faire de la luge !!
Il s'agissait bien évidemment de luge avec roues sur bitume, c'était très fun !

album photos


Ca fonce !


Après cela, pour nous remettre de nos émotions, nous sommes allés voir quelques lions prendre leur repas à la Spring Valley.

Album photos



Bref, super week-end...




Par Nyoute - Publié dans : Vie sur place
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Profil

  • Nyoute
  • Nyu Nouvelle-Zélande
  • Femme
  • Nouvelle-Zélande Auckland
  • Etudiante à l'ISEN, partie en stage de 3 mois en Nouvelle-Zélande.

Livre de chevet

Harry Potter and the deathly hallows by J.K Rowling   terminé

Plain tales from the hills by Rudyard Kipling   en cours

Ce qui me manque le plus

La french food

Ne pas avoir d'équivalent anglais à : "bon appétit" et "bon courage"

Météo

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